Contester, c'est demander un réexamen. Ce n'est pas la même chose que répondre publiquement : la contestation vise à faire vérifier qu'un contenu respecte bien les règles de publication, pendant que le droit de réponse sert à donner votre version au grand jour.
Qui peut contester
- Le professionnel concerné par le contenu.
- L'auteur d'un contenu.
- Toute personne directement concernée par le contenu, ou pouvant justifier d'un intérêt légitime.
Pour quels motifs
Une contestation peut concerner :
- Un contenu faux.
- L'absence d'expérience réelle derrière un témoignage.
- Des propos diffamatoires.
- Des données personnelles publiées.
- Une erreur d'identification du professionnel.
Comment la demande est examinée
Dans le cadre de la modération, VigiArtisan examine les éléments que vous fournissez, les règles de publication, et les informations disponibles. L'examen est fait par une personne, au regard des faits, pas des pressions.
Les décisions possibles
- Le maintien du contenu.
- Sa modification.
- Un masquage temporaire, le temps de vérifier.
- Sa suppression.
Quelle que soit la décision, elle est motivée.
Les délais
VigiArtisan s'efforce de traiter les demandes dans un délai raisonnable, généralement compris entre quelques jours et plusieurs semaines selon la complexité du dossier.
Contester ou répondre ?
Les deux démarches sont utiles, et elles ne se remplacent pas. Si un témoignage est mensonger, injurieux, ou vise la mauvaise personne, contestez-le. Si un client raconte une expérience réelle avec laquelle vous n'êtes pas d'accord, ce n'est pas un abus : c'est exactement le cas où le droit de réponse vous permet de donner votre version.