Un chiffre seul ne dit pas tout, et l'indice de vigilance ne prétend pas le contraire. Il résume, en un coup d'oeil, ce qui ressort des témoignages publiés sur un professionnel, pour vous inviter à lire plus en détail. Rien de plus, mais rien de moins.
Pourquoi il existe
Avant d'engager quelqu'un, on n'a pas toujours le temps de lire tous les témoignages. L'indice de vigilance sert à ça : attirer l'attention sur les situations qui méritent qu'on regarde de plus près, sans avoir à tout éplucher.
Ce qu'il représente
C'est une synthèse des éléments issus des signalements modérés publiés sur VigiArtisan. Il s'accompagne toujours d'un niveau de vigilance, une façon lisible de situer la fiche sans se limiter à un nombre.
Les niveaux de vigilance
On parle de vigilance, jamais de risque ni de fiabilité : l'indice invite à la prudence, il ne juge pas la personne. Les niveaux vont du plus neutre au plus élevé :
- Non évalué : aucun élément publié, la fiche n'a pas encore d'historique.
- Vigilance faible : peu ou pas d'éléments d'attention.
- Vigilance modérée : quelques éléments à regarder.
- Vigilance recommandée : des éléments qui méritent qu'on se renseigne.
- Vigilance importante : plusieurs éléments sérieux.
- Vigilance maximale : des éléments nombreux ou graves.
Comment le lire
Plus l'indice est élevé, plus il vous invite à vous renseigner : lire les témoignages, regarder les réponses du professionnel, voir si un litige a été résolu. Il ne se lit jamais seul. Et un indice bas, ou une fiche « Non évaluée », ne veut pas dire qu'un professionnel est recommandé : cela signifie seulement qu'aucun élément de vigilance n'a été publié à ce jour.
Ce n'est pas une note
L'indice de vigilance n'est pas une note de qualité sur cinq étoiles, ni une évaluation globale des compétences d'un professionnel. C'est un indicateur d'attention, fondé uniquement sur les témoignages publiés. Pour aller plus loin, deux pages détaillent comment l'indice est calculé et comment il évolue, et une troisième expose franchement ses limites.